Parajuriste ? Pourquoi pas toi ?
Consulte cette liste de compétences-clés et apprends comment développer les aptitudes qui te seront utiles dans l’exercice de cette profession.
Le droit ne laisse pas de place à l’improvisation. Le parajuriste ne se fie pas à ses impressions lorsqu’il prépare un dossier, mais aux principes reconnus par la loi et la jurisprudence. De même, il doit limiter ses recherches au mandat qu’on lui a confié, car, dans ce domaine, il est facile de perdre son énergie à se préoccuper de détails non pertinents à la cause.
« L’enfer est dans les détails », dit le proverbe. Rien n’est plus vrai pour ce qui est du parajuriste. À titre d’exemple, aucun avocat ne voudrait se faire dire par un juge : « L’article que vous invoquez, Maître, a été déclaré invalide par la Cour suprême il y a deux ans ! » C’est le travail du parajuriste de mettre à jour tous les documents juridiques utilisés pour préparer un dossier. Et il doit être bien fait !
Le parajuriste n’est pas un « pousse-crayon » ! Il doit lire et surtout bien comprendre les décisions des tribunaux afin de déterminer lesquelles peuvent s’appliquer à la cause d’un client. Il doit être en mesure d’utiliser des concepts juridiques complexes et d’effectuer toutes les distinctions qu’une analyse rigoureuse de la loi exige.
La rédaction occupe une portion extrêmement importante du travail d’un parajuriste. Les documents juridiques doivent être rédigés de façon à être clairs et précis. Pour produire des écrits de qualité, le parajuriste doit avoir une excellente maîtrise du français ou de l’anglais écrit.